Bonjonjours les gens!!!
Jai mis une autre de mes chansons sur: http://vatsocamboyoy.skyrock.com/ allez y c'est gratuit...merci!!
J'avais envie de parler de l'esprit kepon et je me suis dit que cette vidéo était pas mal du tout pour présenter ce mouvement.
Les berrus, je les ai écouté en 4eme pour la 1ere fois, j'avais 14ans et je les écoute encore aujourd'hui, ils font partis avec Ludwig von 88, les sales majestés et bien d'autres encore, des nombreux groupes français de pur punk-rock dénonciateur. J'ai été de suite intéressé par leur musique, leurs actions, leur "façon de voir les choses" mais avec le recul, je me rends compte que je me suis refusé, surement par peur et meme par lacheté, de suivre ce mode de vie. Leurs idées collent avec ce que je pense mais je n'ai pas voulu prendre le chemin de la rue, de la liberté totale...
JE SERRAIS.
O, mon dilemme,
oui toi que j'aime,
mais comment faire,
o, pour me plaire?
Pour faire ce que j'ai envie,
ce qui me fait lever du lit,
ce qui m'obcède et m'envahis...
Sur quoi repose ma vie?
Mais peut-on tout mélanger?
Peut-on etre ce qu'on est,
tout en assurant son dos
sans crever comme un clodo.
Impitoyable détresse,
phobie destructrice,
meme avec du sexe,
ah! Je me pisse.
Humeur d'un moment,
Mais que suis-je donc en vrai?
Voué à l'éclatement?
Ou le souci de paix?
Mais le destin ne viendra
me chercher, c'est moi
le trouver qui doit;
j'implore dieu en cas...
Le rève m'est beaucoup trop puissant,
telle une religion m'écrasant
Quand je prends un choix,
je me ment, je me ment,
"ja"
J-A 17/09/2002
LE CHEMIN
Qu'ai-je donc dans mon cerveau, sinon que cette peur qui me brule le ventre.
Le temps m'a rattrapé et la vie vient sonner aux portes du monde des grandes personnes.
Car je rends sur le long terme en m'étonnant sur mes plaisirs immédiats.
Mon coeur si gonflé, enveloppé dans du coton piquant , tel une tumeur réjouissante, me tranche d'une si lente blessure, que tous mes maux restent présent dans mon esprit.
Et si c'est pour pleurer plus tard et gémir de douleur, je préfère encore etre ailleurs, pour ne pas me rendre compte.
J-A26/01/2003